Le « vide », je l’ai fui pendant des années. Et vous ?

De nature curieuse et dynamique, j’ai toujours multiplié les activités. Quand certains parlaient de « se poser », j’imaginais déjà le train suivant, la prochaine aventure, l’histoire d’après.

Je disais « oui » à tout. Nouveaux défis, nouveaux challenges… Jusqu’à ce que le bruit extérieur couvre complètement ma voix intérieure.

La vérité ? Je ne vivais pas, je remplissais.

Je pensais que mon dynamisme était une soif de vivre. La réalité était plus complexe : je remplissais ma vie pour ne pas laisser de place au vide.

Jusqu’au jour où j’ai compris que ce trop-plein m’étouffait plus qu’il ne me nourrissait.

Depuis, j’ai appris à identifier ce manque. Je l’ai touché, apprivoisé, pour ne plus en avoir peur.

Ce qui a changé le jour où j’ai arrêté de courir :

  • AVANT : Un parcours dicté par les injonctions, une tension constante et une surcharge mentale épuisante.
  • APRÈS : Un chemin libre. Je ne cours plus pour fuir, j’avance pour construire

Identifier ses zones de vide, ce n’est pas sombrer. C’est enfin s’offrir la liberté de choisir ses batailles. C’est transformer un conflit intérieur en une énergie créatrice et alignée. Ce plus voir le vide comme un gouffre, mais une ouverture.

Cesser de « faire », pour enfin « être ».

Aujourd’hui, j’accompagne ceux qui portent trop, ceux qui sentent que leur moteur est devenu une fuite en avant. Et vous, où en êtes-vous ? Votre dynamisme est-il un choix conscient ou un mécanisme de défense ?

Parlons-en ensemble…